Je fais ce qu’il me plait

Je fais ce qu'il me plait

On Hésite Encore (Ohé-mag pour les intimes) a choisi son thème du mois. « En mai, fais ce qu’il te plaît ». La brillante troupe à laquelle je crois me souvenir appartenir n’a peut-être pas complètement mesuré le danger d’une telle idée. Un vieil acariâtre de mon espèce est capable de tout (d’ailleurs je ne suis sans doutes pas l’unique velléitaire dans ce domaine).
Alors oui, j’ai décidé de faire ce qu’il me plaît (promis, c’est juste pour une fois…, quoique les promesses n’engagent, m’a-t-on dit, que ceux qui y croient). Changer le monde me plairait, certes, au vu de la décrépitude actuelle. Mais il y a trop de boulot et je serais assassiné dans les trois jours si je m’en prenais aux multiples injustices qui peuplent notre univers impitoyable (Dallas, pour les anciens!). J’y renonce ! Autre envie, je vais chanter à la télé! Certes mais le temps ne s’annonce déjà pas brillant ces prochains jours; et puis la télé risque de ne pas me laisser faire malgré un talent que juge indiscutable (mais peut-être suis-je le seul…). Entendu! Alors je vais gagner au loto et arrêter de travailler avant l’âge légal de la retraite et non après (en gagnant moins!) comme l’exige notre bon président au nom de la raison dont je ne saisis qu’imparfaitement la logique. Seulement voilà, la française des jeux est-elle disposée à donner suite à mon projet?
Alors, soyons raisonnable, je me contenterai donc d’une petite et bien amicale ruade auprès de mon hébergeur et de mon correcteur; ce mois-ci, je ferai DEUX nouvelles. Na! C’est comme ça et pas autrement. Tant pis si j’ai une baisse de salaire (☺).
Car enfin, en mai, je fais ce qu’il me plaît…

Gilles Réjasse

« En mai, fais ce qu’il te plaît »; les beaux jours arrivent, les âmes grises du long hiver cèdent enfin la place aux espérances des jours meilleurs; ou pas…

Gilles Réjasse

« En mai, fais ce qu’il te plaît »; les beaux jours arrivent, les âmes trop grises du long hiver sont devenues noires. Alors, maintenant, des jours meilleurs? A moins qu’il ne s’agisse de l’ultime rupture…

Gilles

Gilles

« Des mots pour des maux (ou inversement?) »

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