7 familles de l’horreur

"Et si on faisait un jeu... ?" Les 7 familles de l'Horreur

J’adore le cinéma ! Ayant écumé les salles obscures ces dernières années, je me suis découverte une passion pour un genre très particulier : les films d’horreur.

Quoi de plus excitant (voire même dérangeant) que de se laisser submerger par divers sentiments ou émotions peu courantes dans son répertoire, à savoir la peur, l’angoisse ou encore le dégoût ?

Si tu es néophyte et que tu as envie de tenter l’aventure, voici une petite sélection qui te donnera le grand frisson.

Dans la famille Torture, je demande Saw, de James Wan (2004)

Qui n’a jamais entendu parler de Saw ? Sache qu’il ne s’agit pas entièrement d’une sombre boucherie comme on pourrait le croire. Des personnes qui semblent avoir été choisies au hasard se retrouvent enfermées et soumises à un choix cornélien : mourir dans la souffrance ou survivre en en payant le prix. Certes, la mutilation et l’horreur s’y donnent rendez-vous, mais la fin assez surprenante m’avait laissée dans un état de surexcitation.

Dans la famille Créatures imaginaires, je demande Le Labyrinthe de Pan de Guillermo del Toro (2006)

Le Labyrinthe de Pan est ce que l’on qualifierait de conte miépouvante mifantastique : Ofelia, une petite fille, trouve par hasard un étrange labyrinthe et rencontre son gardien, un faune, qui lui annonce qu’elle est la princesse disparue d’un royaume souterrain. Pour découvrir la vérité et retrouver ses vrais parents, roi et reine de cette contrée mystérieuse, Ofélia devra réussir 3 épreuves auxquelles rien ne l’aura préparée. 

Ne te fie pas à ce synopsis qui semble enfantin, car les créatures imaginées par Guillermo del Toro sont toutes plus terribles les unes que les autres et le décor est absolument somptueux.

Dans la famille Zombies, je demande REC de Jaume Balagueró et Paco Plaza (2007)

Alors oui, il y a des films de zombies un peu plus notables, mais celui que j’ai choisi m’avait tenue en haleine. Ce film utilise la technique du found footage (ajouter une note de bas de page expliquant ce que c’est) (popularisée par le Projet Blair Witch en 1999) et met en scène une journaliste et son caméraman accompagnant des pompiers en intervention dans un immeuble, qui se retrouvent mis en quarantaine forcée avec les résidents lorsqu’un virus déclaré s’avère moins inoffensif qu’attendu. Le found footage prend alors tout son sens car il nous oblige à nous mettre dans la peau du caméraman dans ce huis clos de l’horreur.

Dans la famille Possession, je demande Paranormal Activity de Oren Peli (2009)

Et non, ce n’est pas un film asiatique que j’ai choisi même si leur réputation les précède. Paranormal Activity m’a mis dans un tel état de tension qu’il m’est impossible de ne pas vous en parler. Tourné sous forme de documentaire, encore à l’aide du found footage, un homme et sa compagne décident d’installer des caméras dans leur maison, la croyant possédée par un esprit malin. Ce film a réussi l’exploit de rendre une salle de cinéma vivante : sursauts, soupirs, cris d’effroi… L’immobilité presque automatique du public a été mise à rude épreuve durant 86 minutes. 

Pourrais-tu faire partie de ceux qui restent stoïques tout du long ?

Dans la famille Fantômes, je demande Insidious de James Wan (2010)

Encore James Wan! Tout commence comme une bête histoire de maison hantée… Une famille avec des enfants, une maison, des événements surnaturels… Quoi de plus banal ? Mais cette fois-ci, le film nous entraîne plus loin que ce qu’il laisse présager, jusqu’à nous perdre de l’autre côté, brumeux et onirique, du décor. J’ai hautement apprécié la promenade dans une dimension astrale, et les scènes figées, à la fois belles et effrayantes, que ce long métrage propose. C’est un film que je re-regarderais avec plaisir !

Dans la famille Rape and Revenge, je demande I spit on your grave de Steven R.Monroe (2011)

Celui-ci est d’un tout autre registre et il faut être assez accroché car certaines scènes sont très violentes. Le film suit une jeune écrivaine s’installant dans une maison isolée, qui finit violée, torturée et laissée pour morte par un groupuscule d’individus cruels. La vengeance étant un plat qui se mange froid, la jeune femme va tout mettre en œuvre pour leur faire payer leurs actes, utilisant des moyens à la hauteur du préjudice subi, et même avec les intérêts. On s’indigne de ce qui lui arrive, on ressent sa douleur, on aime et on attend avec une excitation malsaine les « mauvaises surprises » qu’elle leur réserve.

Et enfin dans la famille Psychorror, je demande Split de Night Shyamalan (2017)

Le petit dernier, mais pas des moindres. Kevin Wendell Crumb souffre d’un trouble dissociatif de la personnalité* : sa psychiatre a dénombré chez lui 23 identités, toutes issues des maltraitances et humiliations subies au cours de sa vie. La plus menaçante et sombre d’entre elles, « La bête », demeure cependant cachée jusqu’au jour où… On saluera la performance de James McAvoy (Kevin) pour sa remarquable interprétation du personnage torturé qu’il incarne.

*Plus connu sous le nom “double personnalité” ou “personnalité multiple”.

Vanessa

Vanessa

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Christelle
Admin
Christelle

Excellente idée du jeu des sept familles et très bon choix de films ! J’ai ma petite préférence pour les films Insidious et I Spit On Your Grave *-*

CM@ohe-mag
Editor
CM@ohe-mag

On est content que ça te plaise ! Ce qui est bien avec cette sélection c’est qu’il y a plusieurs degrés d’horreur…