Les nouvelles Ohé

Chute du mur de Berlin, deux membres d’une famille qui prennent des chemins différents; une affaire qui se soldera dans un hôtel perdu entre Guéret et Aubusson.

Une tranquille ballade, une échappée, une embardée ; et un zeste de sorcellerie, celle qui ne peut exister ; à ce qu’il parait…

OHE a un an, nouvelle rentrée donc, dans un coin perdu de la creuse, au sein d’une vieille auberge qui, tel le phénix, retrouve une nouvelle jeunesse, pour le meilleur, ou pour le pire, on ne peut jamais trop savoir…

un coup long à se concrétiser, un coup de maître, un coup de Chaud ; un grand coup… On hésitera bientôt plus…

À l’heure des vacances on a tous besoin de repos et de partir loin de tout pour se ressourcer, même l’étrange M. Hulot, qui réside au 50 rue Castafiore…

Jour de pluie, jour de finale pour des personnes âgées qui, l’espace de quelques heures, seront des stars. Mais jour de pluie et pas de télé…

Le grand manitou a dit “en mai fais ce qu’il te plait” mais était-ce une bonne idée ? pas sûr….

01 avril, les poissons d’Avril fleurissent. Plus ou moins de qualité, ils font rire, se gaussent des crédulités… Mais parfois ils peuvent avoir des prolongements impromptus ; heureux, ou pas…

Le petit chaperon rouge, ses déclinaisons multiples, ses cheminements… Tout ça pour quoi ? Un espoir, une tragédie ?

Du 22 rue de la Castafiore aux quais de Valparaiso, à destination de San José et retour. Parcours de vie, rencontres particulières ; pour le meilleur et pour le pire…

Gilles Réjasse

Six phrases imposées par l’imagination iconoclaste de chaque membre de la troupe d’Ohé (en caractère gras). Et en voiture Simone pour une story à développer … (une prime de risque est-elle envisagée?)

Gilles Réjasse

Les noëls défilent ; on est cinq, puis six puis cinq à nouveau, et puis, un jour, on finit seul ; ainsi soit-il… Ce sont les comptes de Noël, années fastes, années creuses, les plus nombreuses. Jusqu’au jour où les maux couvrent le mot de la fin. Vive le vent d’hiver, qui est passé, qui passe, et qui demain, assurément, repassera…

Gilles Réjasse

La vie parfois ne tient qu’à un fil. Il suffit alors d’un événement adventice pour que tout s’enclenche : un voyage pour Vienne, un autre au plus intime de la culture, et puis LE voyage, celui de la genèse ; ou pas…

Gilles Réjasse

11 novembre 1918. Quelques morts oubliés, quelques morts de trop, histoire de bien finir… Qui est le dernier mort ? Renault, Gunther, Trébuchon ? Ou un autre, un allemand peut-être, un russe voire un touriste Japonais qui s’était égaré…La belle histoire pour éclairer la grande. Moi, je vous parlerai d’un type parait-il mort deux fois sur le front, un coup dans les premiers, un coup dans les derniers, en fait deux coups pour rien, enfin, pas tout à fait …

Gilles Réjasse

Il est des fois des peurs sans fond que l’on ne s’explique pas ou alors très imparfaitement ; on sent bien que… mais ça ne va pas plus loin. Déraisonnées, incohérentes, machiavéliques… Elles viennent de loin, de l’inconscient peut-être ou plus encore.

Il est aussi des peurs parfaitement identifiées, toutes aussi violentes, dévastatrices, terriblement réelles. On s’en sort ou l’on n’y résiste pas ; il n’y a pas d’échappatoire autre que cette puissante dualité.

Et puis il y a ces fois où l’on s’engage dans une voie… et où il aurait certes mieux valu avoir à composer avec la peur !

Gilles Réjasse

Du n°2 au n°10 de la rue Bianca Castafiore, cinq situations pour une rentrée inéluctable ; la petite Lily, Magali, Paul-Alexandre, Bruno, Régis… Quelques parcelles d’une existence, qui marquent une vie, ces petits traumatismes qu’on oublie plus ou moins vite, dont on ne guérit peut-être jamais vraiment… Jusqu’à la fin…