La rentrée littéraire

La rentrée littéraire

Qui dit septembre dit rentrée, et à ce titre, les librairies ne sont pas en reste. La lecture n’est pas réservée qu’aux vacances, et afin de vous inspirer pour vos lectures de septembre (et pourquoi pas des mois suivants), je partage aujourd’hui avec vous ma sélection parmi la rentrée littéraire. Des nouveautés d’auteurs appréciés aux premiers romans intrigants, certains d’entre eux atterriront sûrement sur ma pile de livres à lire, et quelques uns, je l’espère, rejoindront ma bibliothèque et mes coups de coeur.

Catégorie « auteurs connus et attendus » 

Les romans dont on entend d’abord parler lors de la rentrée littéraire sont généralement ceux dont les auteurs sont déjà connus du public. Leurs nouveautés sont attendues avec impatience, et généralement une valeur sûre pour les libraires.

Les lectures de Charlotte

Les prénoms épicènes – Amélie Nothomb (Albin Michel)

On ne présente plus Amélie Nothomb, romancière belge qui publie un roman par an, à chaque fois parmi les meilleures ventes de l’année. Elle est donc de retour, chez Albin Michel comme à son habitude, avec Les prénoms épicènes. Si ce titre évoque les prénoms aussi bien masculins que féminins, c’est de relation père-fille que traite ici la romancière. Ce récit est d’ailleurs présenté comme le pendant de sa précédente oeuvre.

L’affaire Sparsholt– Allan Hollinghurst (Albin Michel)

Après L’enfant de l’étranger, prix du Meilleur Livre Étranger, Allan Hollinghurst revient avec un nouveau roman. Là encore, on retrouve comme personnages principaux des étudiants à l’université, qu’un jeune homme au charisme fascinant va réunir. Oxford remplace Cambridge, et les années 40 suivent les années 10 pour raconter les liens qui se tissent au sein de ce groupe à travers trois générations.

Catégorie « premiers romans » 

97 premiers romans pour la rentrée littéraire 2018, et contrairement à la catégorie précédente, ce n’est pas la renommée de l’auteur qui nous attire sans même connaître l’objet de ce nouvel ouvrage, au contraire. Ici, tout se joue sur la couverture, le titre, et les quelques lignes du résumé. Un coup de poker donc, qui espérons-le, nous apportera de belles surprises.

Les lectures de Charlotte

Onze jours – Lea Carpenter (Gallmeister)

Il suffit de quelques lignes pour être séduit par ce premier roman de Lea Carpenter. Ici, la relation mère-fils se dessine à travers des souvenirs, des lettres, et surtout le vide, l’attente et l’impuissance. Sur fond de guerre en Afghanistan, le lecteur se trouve de l’autre côté de la frontière, auprès de Sara, qui attend des nouvelles de son fils Jason porté disparu. La critique élogieuse de Toni Morrison achève de nous convaincre, Onze jours est à lire.

Asymétrie – Lisa Halliday (Gallimard)

Asymétrie porte bien son nom, et nous intrigue par ces deux pendants qui semblent n’avoir rien en commun. D’un côté, New York, et la relation entre une jeune femme et un écrivain célèbre de plusieurs décennies son ainé. De l’autre, Londres, un homme retenu et interrogé dans un aéroport alors qu’il tente de rejoindre sa famille en Irak. Quel lien entre les deux histoires ? Il te faudra lire ce roman pour le découvrir.

Autres livres attendus :
Atlantic City – Joy Raffin (NiL) / Evasion – Benjamin Whitmer (Gallmeister) / La saison des fleurs de flamme – Abubakar Adam Ibrahim (Éditions de l’Observatoire) / La tête sous l’eau – Olivier Adam (Robert Laffont) / Le Mars Club – Rachel Kushner (Stock) / Les heures rouges – Leni Zumas (Les Presses de la Cité) / Maîtres et esclaves – Paul Greveillac (Gallimard) / Tenir jusqu’à l’aube – Carole Fives (Gallimard) / Un automne à Kyôto – Corinne Atlan (Albin Michel)

Sources et crédits photo : Albin Michel (Les prénoms épicènes, L’affaire Sparsholt), Gallmeister (Onze jours), Gallimard (Asymétrie).

Charlotte

Charlotte

« Collectionneuse de mots et d’épices »

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